« Richard Thieberger » : différence entre les versions
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*Thieberger, Richard : Gedanken über Dichter und Dichtungen. Les textes et les auteurs. 50 années de réflexion sur la littérature. Études réunies par Alain Faure, Yvon Flesch et Armand Nivelle. Berne et al. : Peter Lang 1982. | *Thieberger, Richard : Gedanken über Dichter und Dichtungen. Les textes et les auteurs. 50 années de réflexion sur la littérature. Études réunies par Alain Faure, Yvon Flesch et Armand Nivelle. Berne et al. : Peter Lang 1982. | ||
*Thieberger, Richard : Überlegungen zum Begriff des ‚österreichischen Dichters‘. In : Modern Austrian Literature, Vol. 17, No. 3/4, Special Issue: Perspectives on the Question of Austrian Literature (1984), p. 17–27. https://www.jstor.org/stable/24647314 | *Thieberger, Richard : Überlegungen zum Begriff des ‚österreichischen Dichters‘. In : Modern Austrian Literature, Vol. 17, No. 3/4, Special Issue: Perspectives on the Question of Austrian Literature (1984), p. 17–27. https://www.jstor.org/stable/24647314 | ||
*Thieberger, Richard : L’écrit et l’oral. Réflexions sur la langue au théâtre. In : Cahiers d’études germaniques 1991, Vol. 20 (1), p. 49–53. | *Thieberger, Richard : L’écrit et l’oral. Réflexions sur la langue au théâtre. In : Cahiers d’études germaniques 1991, Vol. 20 (1), p. 49–53.<br>https://www.persee.fr/doc/cetge_0751-4239_1991_num_20_1_1139</br> | ||
https://www.persee.fr/doc/cetge_0751-4239_1991_num_20_1_1139 | |||
===Littérature secondaire=== | ===Littérature secondaire=== | ||
*Nivelle, Armand : À propos de Richard Thieberger. In: Gedanken über Dichter und Dichtungen. Les textes et les auteurs. 50 années de réflexion sur la littérature. Études réunies par Alain Faure, Yvon Flesch et Armand Nivelle. Berne et al. : Peter Lang 1982, p. 9–12. | *Nivelle, Armand : À propos de Richard Thieberger. In: Gedanken über Dichter und Dichtungen. Les textes et les auteurs. 50 années de réflexion sur la littérature. Études réunies par Alain Faure, Yvon Flesch et Armand Nivelle. Berne et al. : Peter Lang 1982, p. 9–12. | ||
Version du 1 avril 2026 à 10:36
Richard Thieberger (3 mars 1913, à Vienne, Autriche – 16 juin 2013 à Nice) est un universitaire d’origine autrichienne, naturalisé français en 1938. Sa double formation de germaniste et de romaniste, ainsi que les circonstances historiques qui le conduisirent à s’exiler en France pour fuir le nazisme, ont fait de lui un acteur majeur des échanges culturels entre la France, l’Allemagne et l’Autriche et un infatigable promoteur de la culture et de la littérature autrichienne en France, tant pas son engagement institutionnel que par son œuvre critique et traductive.
Biographie
Richard Thieberger effectue ses études secondaires au Reform-Real-Gymnasium de Vienne avant d’y suivre à l’université une triple formation en germanistique, philologie romane et psychologie, notamment auprès de Karl Bühler (1879–1963), célèbre théoricien du langage. La diversité de ses intérêts se reflètera dans les nombreux domaines d’action qui jalonneront sa riche carrière universitaire. Il soutient en 1935 devant l’université de Vienne une thèse de doctorat sur le genre de la pièce radiophonique. Très jeune, il rencontre Oskar Jellinek, écrivain juif autrichien né à Brno (Tchécoslovaquie), dont il s’emploiera à faire découvrir l’œuvre en France, par des études critiques et des traductions. Richard Thieberger montre très vite un intérêt pour le langage et la réflexion théorique en lien avec l’apprentissage des langues étrangères dans l’enseignement supérieur[1], le théâtre et la littérature, trois domaines qui seront au cœur tant de son enseignement que de son activité de chercheur.
À l'automne 1934, il arrive à Paris, avec son épouse Jenny née Weiss, dans le cadre d’un échange franco-autrichien et obtient un poste d’assistant d'allemand au Lycée de garçons de Reims. De 1936 à 1939, il est chargé de cours à l’Université de Caen. Suite à l’Anschluss, Jenny et Richard Thieberger demandent la nationalité française, qui leur est accordée en décembre 1938[2]. Leur première fille, Annie Eveline, naît en 1939. Sa naturalisation lui vaut d’être requis pour le service militaire dans l’armée française à partir de septembre 1939. Son épouse jenny et leur fille aînée fuient Caen. Après deux années sous les drapeaux (1939–1940), il retrouve sa famille en zone libre, à Poitiers, où il est démobilisé en août 40. De décembre 1940 à mars 1944, il est lecteur d’allemand à l’université de Toulouse, ville où la famille est menacée par l’occupant et le régime de Vichy en raison de ses origines juives. Grâce au courage de plusieurs personnes et au terme de péripéties rocambolesques, la famille Thieberger échappera de justesse à l’arrestation. Le 3 mars 1944, jour de son trente et unième anniversaire, la Gestapo fait irruption dans l’immeuble où résident les Thieberger à Toulouse et frappe à la porte du docteur Diego Diaz, leur voisin, un réfugié espagnol actif dans la résistance. Celui-ci feint l’incompréhension, puis, profitant du moment où les agents vont interroger la concierge, il monte prévenir Jenny Thieberger, restée seule avec ses enfants. Sur son conseil, elle se cache dans une mansarde du cinquième étage. Lorsque la Gestapo revient et fouille l’appartement des Thieberger, en tenant Diego Diaz sous la menace d’un fusil, celui-ci est vide[3]. Les enfants sont alors dispersés pour leur sécurité : la petite Jacqueline, née en 1944 à Toulouse, qui n’est donc encore qu’un nourrisson, est confiée à Carmen Diaz, tandis qu’à la demande de Diego Diaz, Annie est recueillie par Jean Boyer[4], professeur d'allemand à l'université de Toulouse, et son épouse Louise. Jenny Thieberger parvient à faire prévenir son mari avant qu’il ne rentre à son domicile. Le même jour, Louise et Jean Boyer prennent contact avec Mgr Jules Saliège, Archevêque de Toulouse, qui, en étroite collaboration avec le recteur de l’Institut catholique de Toulouse, Mgr de Solages, procura des cachettes à la famille Thieberger jusqu’au départ des troupes allemandes en août 1944.
À la Libération, Richard Thieberger revient à Toulouse, où il reprend son poste de lecteur à l’université. Il y participe également à la création de l’Université du soir, initiative destinée à élargir l’accès à la culture et à l’enseignement supérieur, une structure nouvelle au sein de laquelle il s’occupe de la section des civilisations étrangères.
À partir d’août 1945, il rejoint les services culturels français en Allemagne, à Freudenstadt d’abord, où il est chargé du contrôle de l’éducation publique dans le Wurtemberg, puis à Tübingen, où il dirigera les services culturels français jusqu’en 1952. Lauréat de l’agrégation d’allemand en 1951, il est ensuite détaché auprès de l’Ambassade de France à Mayence et occupera jusqu’en 1958 les fonctions de Chef du Bureau de l’Édition et des Lettres. Il enseigne ensuite (1958–1964) à l’Institut d’interprétariat de Germersheim dépendant de l’université de Mayence, où il a la charge des enseignements de civilisation française et du service d’interprétation simultanée et consécutive.
Après une année comme professeur d’allemand au Lycée Fustel de Coulanges de Strasbourg (1964–1965), Thieberger sera maitre-assistant à l’Institut d’Études germaniques de l’université de Strasbourg, avant de rejoindre l’université de Nice en 1967, d’abord comme chargé d’enseignement, puis à partir de 1970 et jusqu’à son éméritat en 1982 comme professeur des universités.
Médiation culturelle entre la France et l’Autriche
Tout au long de sa riche carrière de diplomate et d’universitaire, Richard Thieberger a joué un rôle de premier plan dans la diffusion de la littérature et de la culture autrichiennes en France. D’abord par son activité de traducteur pour le théâtre, notamment de trois pièces de Fritz Hochwälder, Das heilige Experiment (Sur la terre comme au ciel)[5], Der öffentliche Ankläger (L’Accusateur public)[6], Donadieu. Die Herberge (Donadieu ou La Grâce d’Alès)[7], et de Die Geburt Homers[8] (La Naissance d’Homère) d’Oskar Jellinek, écrivain juif autrichien né à Brno (Tchécoslovaquie), deux auteurs avec qui il est lié d’amitié et auxquels il consacrera également plusieurs études critiques. Ensuite par son rôle dans l’institutionnalisation des études autrichiennes en France. Compagnon de route de la première heure de Felix Kreissler, il est associé dès 1973 à la fondation du Centre d’études et de recherches autrichiennes (CERA) de l’université de Rouen, puis au comité de rédaction de la revue Austriaca, dont il est en 1975 l’un des membres fondateurs. On lui doit, outre de nombreuses chroniques et comptes rendus d’ouvrages en lien avec la littérature et la culture autrichiennes dans les colonnes de la revue, la coordination de deux numéros thématiques, l’un sur Le roman au XXe siècle. Traditions et transitions (1977)[9], l’autre sur Les écrivains autrichiens émigrés en France (1984)[10].
À l’université de Nice, il œuvrera également à la structuration du champ des études austriacistes en France en tant que directeur de l’Institut d’Études allemandes et autrichiennes et du Centre de Recherches Autrichiennes de l'Université de Nice (C.R.A.N.), aux côtés d’une autre germaniste autrichienne, Gertrude Stolwitzer. Thieberger y organise ainsi en avril 1979 un grand colloque international consacré à Hermann Broch, dont il éditera les actes l’année suivante[11]. Enfin, il est l’auteur d’un très grand nombre d’études critiques, publiées dans des revues de renom, consacrées à des auteurs autrichiens, dont Grillparzer, Hofmannsthal, Schnitzler, Broch, Kafka, Zweig, Urzidil[12], un engagement qui le conduira tout naturellement à s’interroger sur la définition même de la littérature autrichienne et ses spécificités[13]. Cette question innerve l’ensemble de son travail critique, ce que ne dément pas la thèse d’État qu’il soutint en Sorbonne en 1968 sur le genre de la nouvelle. Si celle-ci traite entre autres de Goethe, Kleist et Thomas Mann, elle fait en effet aussi la part belle à Robert Musil, Franz Kafka et Oskar Jellinek[14].
Diffusion de la littérature française dans l’espace germanophone
Parallèlement à son travail de germaniste, Thieberger n’a cessé de contribuer à faire mieux connaître la littérature française dans les pays de langue allemande. Dans ce domaine également, ses recherches s’inscrivent dans une approche résolument comparatiste, centrée sur l’analyse des textes et la psychologie de la réception, la théorie de la traduction (notamment théâtrale), la stylistique et la fonction du langage littéraire. Il a ainsi présenté en allemand une introduction synthétique à l’œuvre de Camus[15] et, en coédition, deux numéros de La revue des lettres modernes intitulés Configuration critique d'Albert Camus, dont le second volet était consacré à « Camus devant la critique de langue allemande[16] ».
La vaste étendue de ses intérêts scientifiques le poussa également à formaliser ses réflexions théoriques sur la place de la stylistique comme jeune discipline à l’intérieur du champ des recherches linguistiques et littéraires. Dans ce domaine, ses approches prennent appui aussi bien sur La Peste de Camus que sur la poésie de Paul Valéry, La Comédie humaine de Balzac ou le Nouveau roman, à l’exemple des Gommes d’Alain Robbe-Grillet[17]. Giraudoux, Sartre, Anouilh et Beckett sont les autres grandes figures de la littérature d’expression française vers lesquelles son excellente connaissance du théâtre et son vif intérêt pour la scène l’ont porté. Ses études de réception de la littérature française se tournent elles aussi pour une large part vers la stylistique, la traduction et la réception des œuvres, dans une perspective comparatiste inspirée par La Théorie du langage (« Sprachtheorie ») de son maître Bühler, dans laquelle celui-ci développe la « fonction représentationnelle du langage » comme « organon » qui, selon lui, est propre à l’être humain[18].
C’est en partie aussi en s’inscrivant dans cette filiation viennoise que Thieberger a développé une réflexion originale sur le rôle du style et sur les difficultés spécifiques de la traduction, en particulier théâtrale, envisagée comme processus d’adaptation culturelle autant que linguistique[19]. Son expérience de traducteur du théâtre autrichien nourrit une réflexion pragmatique sur les limites de la transposition linguistique et culturelle, notamment en ce qui concerne les niveaux de langue et la recherche de solutions adaptées pour conserver au texte traduit les qualités qui en font l’oralité. Fidèle à son rôle de passeur entre les langues et les cultures, Thieberger adopte ici aussi presque toujours un point de vue comparatiste qui s’appuie sur sa parfaite connaissance de la tradition théâtrale viennoise et de la littérature française. L’essence de son point de vue se trouve résumée dans ces propos : « Traduire une pièce de boulevard en allemand est une tâche insoluble. Le niveau de style ‘boulevard’ est en France nationalisé, centralisé, unique, grâce à la position dominante de Paris. Peut-être Vienne a-t-elle joué un rôle analogue dans l'ancienne monarchie austro-hongroise. Mais pour l’ensemble des pays germanophones, aucune métropole ne peut, au xxe siècle, prétendre à une telle prépondérance. De ce fait, il n’existe aucun parler commun au niveau ‘boulevard’. Dès qu’on descend en dessous d’un certain style littéraire, il faut chercher le contact avec une région, une ville déterminée[20]. »
Par les nombreuses facettes de son travail, Richard Thieberger apparaît donc comme une figure majeure et originale de la médiation entre les cultures française et autrichienne, ayant contribué de manière durable à la circulation des œuvres, des idées et des méthodes entre ces deux espaces.
Références et liens externes
- ↑ Thieberger 1979
- ↑ Nivelle 1982 : 9
- ↑ http://www.ajpn.org/juste-Diego-Diaz-3838.html
- ↑ http://www.ajpn.org/juste-Boyer-Jean-3836.html
- ↑ Hochwälder 1952
- ↑ Hochwälder 1965
- ↑ Hochwälder 1982
- ↑ Jellinek 1963
- ↑ https://www.persee.fr/issue/austr_0396-4590_1977_num_4_1
- ↑ https://www.persee.fr/issue/austr_0396-4590_1984_num_19_1
- ↑ Thieberger 1980
- ↑ Thieberger 1982
- ↑ Thieberger 1984
- ↑ Le genre de la nouvelle dans la littérature allemande, par Richard Thieberger. Paris : Minard (Publications de la Faculté des lettres et sciences humaines de Nice ; 2) 1969
- ↑ Thieberger 1961
- ↑ Thieberger/Matthews 1963
- ↑ Thieberger 1966
- ↑ Bühler 1934
- ↑ Thieberger 1991 https://www.persee.fr/doc/cetge_0751-4239_1991_num_20_1_1139
- ↑ Thieberger 1972 : 79
Bibliographie
Littérature primaire
- Bühler, Karl : Sprachtheorie. Die Darstellungsfunktion der Sprache. [Das Organon-Modell]. Jena : Verlag von Gustav Fischer 1934.
- Thieberger, Richard : Albert Camus. Eine Einführung in sein dichterisches Werk. Frankfurt/M., Bonn : Verlag Moritz Diesterweg 1961.
- Thieberger Richard/Matthews J.H. (dir.) : Configuration critique d'Albert Camus, vol. 2, Camus devant la critique de langue allemande. Paris : Minard, La Revue des lettres modernes 7 (1963).
- Thieberger, Richard : À propos des stylistiques. In : Zeitschrift für französische Sprache und Literatur, Bd. 76, H. 2/4 (1966), p. 246–263 ; https://www.jstor.org/stable/40616148
- Thieberger, Richard : Kafka, Camus et la sémantique historique : Réflexions méthodologiques sur la recherche littéraire. In : Comparative literature studies (Urbana, University of Maryland), 1967-01, Vol. 4 (3), p. 319–326.
- Thieberger, Richard : La traduction. In : Langages 28 (décembre 1972), p. 75–84.
- Thieberger, Richard (études réunies par) : Les langues vivantes dans l’enseignement supérieur : études didactiques. Paris : Les Belles Lettres (Annales de la Faculté des lettres et sciences humaines de Nice, 36) 1979.
- Thieberger, Richard (dir.) : Hermann Broch und seine Zeit. Akten des Internationalen Broch-Symposiums Nice. Berne et al. : Peter Lang (Jahrbuch für internationale Germanistik. Reihe A, Kongressberichte ; 6) 1980.
- Thieberger, Richard : Gedanken über Dichter und Dichtungen. Les textes et les auteurs. 50 années de réflexion sur la littérature. Études réunies par Alain Faure, Yvon Flesch et Armand Nivelle. Berne et al. : Peter Lang 1982.
- Thieberger, Richard : Überlegungen zum Begriff des ‚österreichischen Dichters‘. In : Modern Austrian Literature, Vol. 17, No. 3/4, Special Issue: Perspectives on the Question of Austrian Literature (1984), p. 17–27. https://www.jstor.org/stable/24647314
- Thieberger, Richard : L’écrit et l’oral. Réflexions sur la langue au théâtre. In : Cahiers d’études germaniques 1991, Vol. 20 (1), p. 49–53.
https://www.persee.fr/doc/cetge_0751-4239_1991_num_20_1_1139
Littérature secondaire
- Nivelle, Armand : À propos de Richard Thieberger. In: Gedanken über Dichter und Dichtungen. Les textes et les auteurs. 50 années de réflexion sur la littérature. Études réunies par Alain Faure, Yvon Flesch et Armand Nivelle. Berne et al. : Peter Lang 1982, p. 9–12.
Traductions
- Howchwälder, Fritz : Donadieu, suivi de L’Accusateur public, trad. par Richard Thieberger. Paris : La table Ronde 1955.
- Hochwälder, Fritz : Sur la terre comme au ciel, trad. par Richard Thieberger. Paris : La Table ronde 1952 ; Paris : Seuil 1964.
- Hochwälder, Fritz : L’Accusateur public, trad. par Richard Thieberger. Paris : L’Avant-Scène 1965.
- Hochwälder, Fritz : Donadieu ou La Grâce d’Alès, suivi de L’Auberge Donadieu, trad. par Richard Thieberger. Rouen : Publications de l’université de Rouen 1982.
- Jellinek, Oskar : La Naissance d’Homère, trad. par Richard Rhieberger. Paris : M. J. Minard 1963.
Auteur
Jacques Lajarrige
Mise en ligne : 01/04/2026
