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Karl Kasimir Otto Ritter von Thoren naît à Vienne le 21 juillet 1828. Il embrasse d’abord une carrière militaire et participe à la campagne de Hongrie en 1848-49. Il occupe ensuite le poste d’aide de camp du comte Ludwig Gorzkowski à Venise. Lorsqu’il quitte l’armée en 1857 pour se consacrer exclusivement à la peinture, il a le grade de capitaine. Sa reconversion artistique s’inscrit très vite dans un horizon européen. Il se forme pendant plusieurs années à Bruxelles et à Paris et fréquente également l’Académie des Beaux-Arts d’Amsterdam. À Vienne, le jeune artiste se distingue par ses premières scènes animalières, avec des tableaux comme ''Pferd während des Putzens'' (''Cheval pendant le pansage'', 1857) ou ''Pferd im Stalle'' (''Cheval à l’écurie'', 1857), présentés à l’''Österreichischer Kunstverein''. Thoren devient alors progressivement un peintre spécialisé dans les animaux, en particulier les chevaux et le bétail. Durant les années suivantes, il expose régulièrement à Vienne une grande variété de scènes rurales et animalières inspirées de la Hongrie et de l’Europe centrale. Ces œuvres témoignent d’une observation précise de la nature, mais aussi d’un goût pour les scènes dramatiques (orage, chasse, brigandage). Son intérêt pour les paysages et les motifs hongrois rapproche Thoren du cercle des peintres actifs à Szolnok, colonie située à une centaine de kilomètres de Budapest, haut lieu du ''Stimmungsrealismus'', où se développe, sous l’impulsion d’[[August von Pettenkofen]] et dans le sillage de [[Ecole de Barbizon|Barbizon]], une pratique renouvelée de la peinture de plein air, illustrée notamment par Johann Gualbert Raffalt, Tina Blau, [[Eugen Jettel]], [[Theodor von Hörmann]], Gustav Ranzoni et Anton Romako<ref>Boeckl 2007, 23</ref>. | Karl Kasimir Otto Ritter von Thoren naît à Vienne le 21 juillet 1828. Il embrasse d’abord une carrière militaire et participe à la campagne de Hongrie en 1848-49. Il occupe ensuite le poste d’aide de camp du comte Ludwig Gorzkowski à Venise. Lorsqu’il quitte l’armée en 1857 pour se consacrer exclusivement à la peinture, il a le grade de capitaine. Sa reconversion artistique s’inscrit très vite dans un horizon européen. Il se forme pendant plusieurs années à Bruxelles et à Paris et fréquente également l’Académie des Beaux-Arts d’Amsterdam. À Vienne, le jeune artiste se distingue par ses premières scènes animalières, avec des tableaux comme ''Pferd während des Putzens'' (''Cheval pendant le pansage'', 1857) ou ''Pferd im Stalle'' (''Cheval à l’écurie'', 1857), présentés à l’''Österreichischer Kunstverein''. Thoren devient alors progressivement un peintre spécialisé dans les animaux, en particulier les chevaux et le bétail. Durant les années suivantes, il expose régulièrement à Vienne une grande variété de scènes rurales et animalières inspirées de la Hongrie et de l’Europe centrale. Ces œuvres témoignent d’une observation précise de la nature, mais aussi d’un goût pour les scènes dramatiques (orage, chasse, brigandage). Son intérêt pour les paysages et les motifs hongrois rapproche Thoren du cercle des peintres actifs à Szolnok, colonie située à une centaine de kilomètres de Budapest, haut lieu du ''Stimmungsrealismus'', où se développe, sous l’impulsion d’[[August von Pettenkofen]] et dans le sillage de [[Ecole de Barbizon|Barbizon]], une pratique renouvelée de la peinture de plein air, illustrée notamment par Johann Gualbert Raffalt, Tina Blau, [[Eugen Jettel]], [[Theodor von Hörmann]], Gustav Ranzoni et Anton Romako<ref>Boeckl 2007, 23</ref>. | ||
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File:02 Ferme hongroise.jpg|thumb|Otto von Thoren, ''Ferme hongroise'' (vers 1860-1870) | File:02 Ferme hongroise.jpg|thumb|Otto von Thoren, ''Ferme hongroise'' (vers 1860-1870), Österreichische Galerie Belvedere | ||
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Version du 29 avril 2026 à 16:43

Peintre autrichien né à Vienne en 1828 et mort à Paris en 1889, Otto von Thoren est une figure importante pour l’étude des circulations artistiques entre la France et l’Autriche au XIXe siècle. La notice de la Bibliothèque nationale de France le définit comme un « peintre autrichien, fixé ensuite à Paris », résumant avec justesse sa position intermédiaire, à la fois étrangère par ses origines et intégrée à l’espace artistique français. Sa trajectoire permet d’observer plusieurs dynamiques majeures dans la seconde moitié du XIXe siècle : la mobilité des artistes, l’attraction exercée par Paris sur les peintres d’Europe centrale et leur insertion progressive dans les circuits du marché de l’art.
Formation et premières circulations européennes
Karl Kasimir Otto Ritter von Thoren naît à Vienne le 21 juillet 1828. Il embrasse d’abord une carrière militaire et participe à la campagne de Hongrie en 1848-49. Il occupe ensuite le poste d’aide de camp du comte Ludwig Gorzkowski à Venise. Lorsqu’il quitte l’armée en 1857 pour se consacrer exclusivement à la peinture, il a le grade de capitaine. Sa reconversion artistique s’inscrit très vite dans un horizon européen. Il se forme pendant plusieurs années à Bruxelles et à Paris et fréquente également l’Académie des Beaux-Arts d’Amsterdam. À Vienne, le jeune artiste se distingue par ses premières scènes animalières, avec des tableaux comme Pferd während des Putzens (Cheval pendant le pansage, 1857) ou Pferd im Stalle (Cheval à l’écurie, 1857), présentés à l’Österreichischer Kunstverein. Thoren devient alors progressivement un peintre spécialisé dans les animaux, en particulier les chevaux et le bétail. Durant les années suivantes, il expose régulièrement à Vienne une grande variété de scènes rurales et animalières inspirées de la Hongrie et de l’Europe centrale. Ces œuvres témoignent d’une observation précise de la nature, mais aussi d’un goût pour les scènes dramatiques (orage, chasse, brigandage). Son intérêt pour les paysages et les motifs hongrois rapproche Thoren du cercle des peintres actifs à Szolnok, colonie située à une centaine de kilomètres de Budapest, haut lieu du Stimmungsrealismus, où se développe, sous l’impulsion d’August von Pettenkofen et dans le sillage de Barbizon, une pratique renouvelée de la peinture de plein air, illustrée notamment par Johann Gualbert Raffalt, Tina Blau, Eugen Jettel, Theodor von Hörmann, Gustav Ranzoni et Anton Romako[1].
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Otto von Thoren, Ferme hongroise (vers 1860-1870), Österreichische Galerie Belvedere
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Otto von Thoren, Le loup approche (1870), Österreichische Galerie Belvedere
Dans le même temps, Thoren s’illustre dans le portrait et la peinture de bataille. Un jalon important de sa carrière viennoise est la commande officielle d’un portrait équestre de l’empereur François-Joseph (François-Joseph à cheval, 1866[2]). Présenté à l’Exposition universelle de Paris en 1867, ce tableau est ensuite offert par François-Joseph à Napoléon III lors de son séjour parisien ; il est d’abord conservé au Louvre avant de rejoindre les collections du musée d’Orsay[3].
De Vienne à Paris
Dès le début des années 1860, Thoren s’impose comme l’un des rares peintres autrichiens distingués au Salon de peinture et de sculpture de Paris.[4] Il y expose notamment Attelage russe (1861) et Chevaux russes allant à l’abreuvoir (1861). L’année 1863 est particulièrement féconde, avec Aux loups ! (Hongrie), Le Labour (Brabant) et Scène d’hiver (Slavonie). Au Salon de 1865, sa participation est récompensée par une médaille, attribuée pour les tableaux Voleurs de chevaux et Voleurs de bœufs ; races de Hongrie[5]. Dans une étude consacrée à ce Salon, le critique d’art Paul Mantz[6] fait l’éloge de ces deux œuvres et érige Thoren en maître de la peinture animalière, le plaçant au premier rang des artistes autrichiens. Il souligne que la force du peintre tient à sa capacité à unifier figure, animal et paysage dans des compositions harmonieuses. Les scènes de maraudeurs hongrois, plongées dans des ambiances nocturnes, illustrent particulièrement cette maîtrise[7]. Un autre critique, l’historien de l’art Ernest Chesneau[8], insiste lui aussi sur la puissance expressive de ces tableaux : il y voit une représentation particulièrement vivante de l’homme et de l’animal évoluant dans les plaines hongroises, soulignant à la fois le dynamisme des figures, l’intensité du mouvement et l’effet de lumière qui enveloppe la scène[9].
Au début des années 1870, Thoren s’établit définitivement à Paris. Ses tableaux continuent à être exposés de manière régulière au Salon, y compris après sa mort en 1889. Les œuvres présentées se caractérisent par une grande fidélité à deux ensembles thématiques. D’une part, le peintre reste profondément attaché à la Hongrie, dont il représente les paysages et les traditions rurales : Les Nomades en Hongrie (1869), Souvenir de Puszta (1881) ou Un Jour de marché à Szolnok (1882). D’autre part, son intégration en France se manifeste par un intérêt croissant pour les paysages normands, comme en témoignent Pâturage en Normandie (1869), Le Mois d’août, à Trouville (1877) et Le Pré brûlé à Touques (1886). Au-delà de cette double inscription géographique, son œuvre s’organise autour de plusieurs motifs récurrents. La vie pastorale y occupe une place centrale (Le Déjeuner du berger, 1876 ; Vaches au bord de l’eau, 1880 ; L’Heure de la traite, 1890), de même que les scènes de travail agricole (Le Labour, 1884 ; La Herse, 1888). À ces thèmes s’ajoutent des compositions plus narratives, telles que Hallali courant (1868), La Curée (1878) ou Les Deux ennemis (1890). Par ailleurs, une attention particulière est portée aux variations atmosphériques et aux effets de lumière, comme en témoignent Temps orageux (1881), Effet d’orage (1890) ou Effet du soir (1890), qui traduisent des influences impressionnistes et un intérêt marqué pour la restitution des ambiances naturelles.
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Otto von Thoren, Paysage avec des vaches (vers 1880), Collection privée
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Otto von Thoren, Vaches à l’abreuvoir (s.d.), Collection privée
Les liens artistiques avec la France : la Normandie à l’honneur

C’est surtout à travers la diversité des motifs normands que le lien de Thoren à la France se manifeste le plus concrètement. À ce titre, la préface élogieuse du critique d’art Léon Roger-Milès, rédigée pour le catalogue de vente de l’atelier de Thoren à l’Hôtel Drouot le 26 avril 1913, offre des éclairages précieux. Selon l’auteur, c’est « en Normandie surtout qu’il passa ses meilleures années d’études »[10]. Les vaches, les bœufs et les chevaux dans les pâturages y offrent à son observation une infinie variété de mouvements, rendus avec une « science impeccable de l’ostéologie », tandis que « la splendeur du paysage cré[e] autour de ses compositions un décor incomparable »[11]. Roger-Milès ajoute que si Thoren « a sa place au premier rang des animaliers », il « mérite également une première place parmi les paysagistes »[12]. Cette formulation est remarquable, car elle corrige une lecture trop restrictive de l’œuvre de Thoren. Selon Roger-Milès, le peintre s’inscrit pleinement dans la tradition paysagère française par sa capacité à saisir les harmonies naturelles, les effets de lumière et le rythme des saisons, dans un esprit proche de Jean-François Millet, Camille Corot, Théodore Rousseau, Charles-François Daubigny ou Constant Troyon. Toutefois, le critique précise que cette proximité ne relève pas de l’imitation : Thoren conserve une vision, une technique et une palette propres, affirmant ainsi une appropriation personnelle de ces influences françaises[13].

Parmi les 123 tableaux mis en vente à l’Hôtel Drouot, une part importante – plus de la moitié – se rattache, explicitement ou implicitement, à la Normandie. Les notices détaillées de Vaches dans la prairie le soir (Normandie) (no 32) et La Traite des vaches. Normandie (no 33), par exemple, mettent en évidence deux approches complémentaires du paysage bocager normand. Dans le premier tableau, la scène privilégie une atmosphère apaisée : les vaches au repos, le paysan au travail et la brume traduisent les rythmes naturels de la fin du jour. La Traite des vaches propose quant à elle une scène plus structurée et narrative, centrée sur l’activité agricole. D’autres œuvres, comme Le Bain. Trouville. Temps gris (no 84) ou Le Bain à Trouville (no 122) abordent un registre différent. Ce n’est plus la Normandie des pâturages, mais celle du littoral et des pratiques balnéaires, liées à l’essor des stations de bord de mer au XIXe siècle. Par ce déplacement thématique, Thoren élargit son regard et s’inscrit dans une iconographie contemporaine, marquée par l’influence de l’impressionnisme.

L’une des rares œuvres conservées dans les musées français, Enfants jouant sur la plage de Trouville (sans date, probablement vers 1880), aujourd’hui exposée au musée de Dieppe, en offre une illustration particulièrement significative. Le tableau figure une scène animée de bord de mer où Thoren déploie une vision à la fois vivante et lumineuse des loisirs balnéaires. Enfants, figures féminines et chiens occupent le premier plan, tandis que la mer, ponctuée de voiliers, s’étend sous un ciel nuageux. Cette scène s’inscrit dans la tradition des peintres de la côte normande, notamment Eugène Boudin et Johan Barthold Jongkind, tout en témoignant d’une proximité avec les premières œuvres de Claude Monet.
Réseaux français et internationaux
Le parcours de Thoren en France ne se réduit pas aux expositions publiques : il s’inscrit également dans les réseaux du marché de l’art français, comme l’attestent les œuvres présentes dans le catalogue de 1913. Dès son arrivée à Paris, le peintre fréquente notamment la galerie du marchand Charles Sedelmeyer, qui s’impose rapidement comme l’un des principaux acteurs du marché parisien. Située rue de la Rochefoucauld, cette galerie devient un lieu de rencontre pour de nombreux artistes originaires de l’Empire austro-hongrois – parmi lesquels Mihály Munkácsy, Václav Brožík, Eugen Jettel, August von Pettenkofen, Rudolf Ribarz, Franz Rumpler, Eduard Charlemont et Julius Payer. L’intégration de Thoren dans ce cercle témoigne non seulement de son insertion dans les circuits parisiens, mais aussi des stratégies de soutien mises en place par Sedelmeyer, qui accompagne ses compatriotes tant qu’ils n’ont pas encore trouvé leur propre public[14].
Cette insertion dépasse d’ailleurs le cadre strictement franco-autrichien. Les George A. Lucas Papers conservés au Baltimore Museum of Art attestent une correspondance de Thoren avec George A. Lucas[15], agent d’art américain installé à Paris. L’artiste apparaît ainsi impliqué dans des échanges professionnels et la réalisation d’œuvres destinées à des collectionneurs outre-Atlantique[16]. Son activité d’illustrateur pour des ouvrages de Charles De Coster publiés à Paris chez Michel Lévy frères[17] témoigne également de son insertion dans les milieux éditoriaux francophones. L’ensemble de ces éléments met en évidence l’inscription de l’artiste dans un espace transnational, structuré autour de Paris comme point de convergence entre l’Europe et les États-Unis.
Reconnaissance, oubli et mémoire

Cette reconnaissance demeure toutefois ambivalente. Dans le catalogue de 1913, Roger-Milès souligne que Thoren « n’a pas connu de son vivant la mesure de gloire à laquelle il avait droit »[18]. Si le critique rappelle la consécration institutionnelle atteinte à la fin de sa vie – participation au Salon, distinctions internationales, rôle de membre du jury à l’Exposition universelle de 1889 –, il insiste également sur la rupture brutale introduite par sa disparition, suivie d’un « oubli » qualifié d’« injuste » et de « cruel »[19].
Décédé à Paris le 15 juillet 1889, où il résidait au 96 rue Blanche, Thoren est inhumé au cimetière de Montmartre ; cette fin de parcours, marquée à la fois par une reconnaissance institutionnelle réelle et par un effacement rapide de sa mémoire, éclaire rétrospectivement la place singulière qu’il occupe dans l’histoire de l’art. Nourri par ses origines autrichiennes et son intérêt pour les paysages hongrois, tout en étant solidement ancré dans le milieu artistique français, il élabore une œuvre à la croisée de plusieurs traditions, dont la cohérence et l’intérêt méritent aujourd’hui d’être réévalués.
Références et liens externes
- ↑ Boeckl 2007, 23
- ↑ https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/francois-joseph-cheval-21075
- ↑ Bruchard 2016; https://www.musee-orsay.fr/en/artworks/francois-joseph-cheval-21075
- ↑ Entre 1848 et 1880, quatre artistes autrichiens sont répertoriés parmi les peintres médaillés au Salon: Karl Joseph Kuwasseg (1802-1877), Ludwig Passini (1832-1903), Otto von Thoren (1828-1889) et Cecil van Haanen (Hollandais, né et mort à Vienne, 1844-1914).
Voir: https://haissa.huma-num.fr/s/Salons1848-1880/item?resource_template_id%5B%5D=4&sort_by=title&sort_order=asc
- ↑ https://haissa.huma-num.fr/s/Salons1848-1880/item/550
- ↑ https://www.inha.fr/dictionnaire-critique-des-historiens-de-lart-actifs-en-france-de-la-revolution-a-la-premiere-guerre-mondiale/mantz-paul-inha/
- ↑ Mantz 1865, 28
- ↑ https://www.inha.fr/dictionnaire-critique-des-historiens-de-lart-actifs-en-france-de-la-revolution-a-la-premiere-guerre-mondiale/chesneau-ernest-inha/
- ↑ Chesneau 1868, 146
- ↑ Roger-Milès 1913, 7
- ↑ ibi.
- ↑ ibid..
- ↑ ibid.
- ↑ Huemer 2013, 55
- ↑ https://research.frick.org/directory/detail/1246
- ↑ Rafferty 2015, 146-147
- ↑ https://fr.wikisource.org/wiki/L%C3%A9gendes_flamandes
- ↑ Roger-Milès 1913, 5
- ↑ ibid., 8
Bibliographie
- Boeckl, Matthias : « Durch das Andere zum Eigenen. Zur Rezeptionsgeschichte der Moderne Frankreichs in Österreich ». In : Agnes Husslein-Arco (dir.) : Wien-Paris. Van Gogh, Cézanne und Österreichs Moderne 1880-1960. Vienne : Christian Brandstätter Verlag 2007, p. 23-37.
- Bruchard, Marie de : « François-Joseph à cheval (1830-1916), empereur d’Autriche. Artiste : Otto von Thoren. 2016 ».
Disponible en ligne sur https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/tableaux/francois-joseph-a-cheval-1830-1916-empereur-dautriche/ (consulté le 2 avril 2026). - Chesneau, Ernest : Les nations rivales dans l'art : peinture, sculpture. L'art japonais. De l'influence des expositions internationales sur l'avenir de l'art, Paris : Didier 1868.
- Dupin de Beyssat, Claire : « Les Peintres médaillés au salon 1848-1880. Artiste : Otto von Thoren. »
Disponible sur https://haissa.huma-num.fr/s/Salons1848-1880/item/550 (consulté le 2 avril 2026). - Huemer, Christian : Paris–Vienna : Modern Art Markets and the Transmission of Culture, 1873-1937, thèse de doctorat (Ph.D.), The City University of New York, 2013.
- Mantz, Paul : « Salon de 1865 (suite) ». In : Gazette des Beaux-Arts, 1er juillet 1865, p. 5-42.
- Rafferty, Emily (dir.) : George A. Lucas Papers, MS.10. Finding aid, Baltimore, The Baltimore Museum of Art, Archives and Manuscripts Collections, 1er mai 2015.
- Roger-Milès, Léon : « Préface ». In : Catalogue de Tableaux. Études – Esquisses. Par Othon de Thoren. Provenant de son Atelier et dont la vente aura lieu à Paris, Hôtel Drouot, salle n° 6, le samedi 26 avril 1913, p. 5-8.
Auteure
Irène Cagneau
Mise en ligne : 29/04/2026
