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	<title>Theater an der Wien - Historique des versions</title>
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		<title>Hannah : /* La réception de canevas théâtraux, entre adaptation et appropriation */</title>
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		<updated>2026-06-25T11:19:12Z</updated>

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Castelli importa un genre parisien innovant à Vienne, le mélodrame développé par René-Charles Guilbert de Pixérécourt&amp;lt;ref&amp;gt;https://data.bnf.fr/ark:/12148/cb119063124&amp;lt;/ref&amp;gt;. &#039;&#039;Coelina ou L’enfant du mystère&#039;&#039;, sa première adaptation qui ne portait pas encore son nom, fut jouée sous le titre &#039;&#039;Die Mühle in den Arpennenfelsen&#039;&#039; (14 octobre 1802). Et en 1815, 15 mois seulement après la première à Paris, le public viennois assista à la représentation du drame de chevalerie légendaire &#039;&#039;Der Hund des Aubri-de-Mont-Didier, oder: Der Wald bei Bondy&#039;&#039; (26 septembre 1815). La critique jugea la traduction de Castelli « fidèle » et constata que la pièce fournissait à l’adaptateur « des éléments d’intrigue piquants, des descriptions émouvantes et des coups de théâtre fracassants ». Les critiques ont remis en question une logique d’effets qui « serre le cœur » mais rejette « les objections de la raison »&amp;lt;ref&amp;gt;&#039;&#039;Der Sammler&#039;&#039;, 03 &lt;del style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;octobre &lt;/del&gt;1815&amp;lt;/ref&amp;gt;, ils renoncèrent cependant à l’instrumentalisation discursive du mélodrame dans l’intention de différencier les pratiques théâtrales francophones des pratiques germanophones. Cinq ans plus tard, à propos de la pièce &#039;&#039;Gaston von Malines, oder: Der Rache Wechselkampf de Pixerécourt&#039;&#039;, adaptation de &#039;&#039;Charles le téméraire, ou le siège de Nancy&#039;&#039; (04 juin 1820), le résumé de la critique signala « que le goût du public pour de telles pièces montées [serait] dépassé depuis longtemps ».&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Les premières années furent dominées par des personnes aux intérêts et aux capacités très diverses, telles que Joseph Ritter von Seyfried&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.deutsche-biographie.de/sfz80130.html#adbcontent&amp;lt;/ref&amp;gt; et [[Ignaz Franz Castelli]] qui se sont distingués comme adaptateurs de textes français. 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La terminologie germanophone et ses délimitations – « &amp;#039;&amp;#039;Vaudeville&amp;#039;&amp;#039; », « &amp;#039;&amp;#039;Liederspiel&amp;#039;&amp;#039; », « &amp;#039;&amp;#039;Singspiel&amp;#039;&amp;#039; », « &amp;#039;&amp;#039;Operette&amp;#039;&amp;#039; » – était en ce temps un thème récurrent dans les débats des spécialistes. Au programme de l’année 1820 figuraient &amp;#039;&amp;#039;Die Nachtwandlerin&amp;#039;&amp;#039; d’après &amp;#039;&amp;#039;La Somnambule. Comédie-Vaudeville en deux actes&amp;#039;&amp;#039; (10 juin 1820) et &amp;#039;&amp;#039;Der Bär und der Bassa&amp;#039;&amp;#039; d’après &amp;#039;&amp;#039;L’ours et le Pacha. Folie-Vaudeville en un acte&amp;#039;&amp;#039; (5 août 1820). L’appréciation mesurée d’un critique laisse entrevoir l’une des méthodes clé utilisées lors de l’adaptation des vaudevilles de Scribe, notamment lorsqu’il fait l’éloge du « quatuor vocal » et du « chant tyrolien », offert à Bassa à la fin de la pièce.&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Wiener allgemeine Theaterzeitung&amp;#039;&amp;#039;, 12.08.1820&amp;lt;/ref&amp;gt; Adapter un vaudeville impliquait avant tout de choisir des mélodies de chansons connues sur lesquelles les rimes traduites seraient chantées. Et c’est de cette façon qu’à Vienne les textes parisiens furent enrichis de chansons locales. La précision fréquente, quand il s’agissait d’œuvres de Scribe, « inspiré de » ou encore « issu du français », pouvait ainsi prendre des sens différents : au Theater an der Wien, le sujet n’était pas vraiment les relations franco-autrichiennes ; il s’agissait davantage de déterminer le point de départ, où l’objectif de satisfaire un grand besoin de divertissement amusant avait commencé. Johann Nestroy débuta, lui aussi, sa carrière au Theater an der Wien en jouant dans une pièce de Scribe intitulée &amp;#039;&amp;#039;Der Gang ins Irrenhaus&amp;#039;&amp;#039;, le 30 août 1831.&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Allgemeine Theaterzeitung&amp;#039;&amp;#039;, 08.09.1831&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Une nouvelle époque venait de commencer, qui devait s’avérer plus durable : il s’agissait de la réception des œuvres d’[[Eugène Scribe]], à laquelle toutes les scènes viennoises prenaient part, compte tenu de la diversité des genres que cet auteur savait exploiter avec ses différents collaborateurs. Entre 1820 et 1850, le programme du Theater an der Wien proposait avant tout des pièces courtes avec musique et chants que l’on appelait en français des « vaudevilles ». La terminologie germanophone et ses délimitations – « &amp;#039;&amp;#039;Vaudeville&amp;#039;&amp;#039; », « &amp;#039;&amp;#039;Liederspiel&amp;#039;&amp;#039; », « &amp;#039;&amp;#039;Singspiel&amp;#039;&amp;#039; », « &amp;#039;&amp;#039;Operette&amp;#039;&amp;#039; » – était en ce temps un thème récurrent dans les débats des spécialistes. Au programme de l’année 1820 figuraient &amp;#039;&amp;#039;Die Nachtwandlerin&amp;#039;&amp;#039; d’après &amp;#039;&amp;#039;La Somnambule. Comédie-Vaudeville en deux actes&amp;#039;&amp;#039; (10 juin 1820) et &amp;#039;&amp;#039;Der Bär und der Bassa&amp;#039;&amp;#039; d’après &amp;#039;&amp;#039;L’ours et le Pacha. Folie-Vaudeville en un acte&amp;#039;&amp;#039; (5 août 1820). 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La précision fréquente, quand il s’agissait d’œuvres de Scribe, « inspiré de » ou encore « issu du français », pouvait ainsi prendre des sens différents : au Theater an der Wien, le sujet n’était pas vraiment les relations franco-autrichiennes ; il s’agissait davantage de déterminer le point de départ, où l’objectif de satisfaire un grand besoin de divertissement amusant avait commencé. Johann Nestroy débuta, lui aussi, sa carrière au Theater an der Wien en jouant dans une pièce de Scribe intitulée &amp;#039;&amp;#039;Der Gang ins Irrenhaus&amp;#039;&amp;#039;, le 30 août 1831.&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Allgemeine Theaterzeitung&amp;#039;&amp;#039;, 08.09.1831&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Hannah</name></author>
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		<title>Hannah le 25 juin 2026 à 11:17</title>
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		<updated>2026-06-25T11:17:39Z</updated>

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		<author><name>Hannah</name></author>
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		<title>Hannah : Page créée avec « Cette page n’existe pour le moment qu’en [https://decaf-de.literaturtirol.at/wiki/Theater_an_der_Wien allemand]. {{otherWiki|Theater_an_der_Wien}} »</title>
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		<updated>2026-01-20T11:00:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « Cette page n’existe pour le moment qu’en [https://decaf-de.literaturtirol.at/wiki/Theater_an_der_Wien allemand]. {{otherWiki|Theater_an_der_Wien}} »&lt;/p&gt;
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		<author><name>Hannah</name></author>
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