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	<title>Alzir Hella - Historique des versions</title>
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	<subtitle>Historique des versions pour cette page sur le wiki</subtitle>
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		<title>Hannah : Page créée avec « Alzir Hella, vers 1940 Traducteur prolifique - après avoir exercé le métier d’ouvrier typographe et s’être distingué comme syndicaliste militant –, Alzir Hella (Alzire Léonce Guillaume Hella, Vieux-Condé [Nord], 30 déc. 1881–Paris, 14 juillet 1953) a rendu les œuvres de plusieurs auteurs autrichiens accessibles en français et compte surtout comme « la voix française de Stefan Zweig », pour reprendre le titre... »</title>
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		<updated>2026-08-26T13:25:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « &lt;a href=&quot;/wiki/Fichier:Alzir_Hella.jpg&quot; title=&quot;Fichier:Alzir Hella.jpg&quot;&gt;thumb|Alzir Hella, vers 1940&lt;/a&gt; Traducteur prolifique - après avoir exercé le métier d’ouvrier typographe et s’être distingué comme syndicaliste militant –, Alzir Hella (Alzire Léonce Guillaume Hella, Vieux-Condé [Nord], 30 déc. 1881–Paris, 14 juillet 1953) a rendu les œuvres de plusieurs auteurs autrichiens accessibles en français et compte surtout comme « la voix française de &lt;a href=&quot;/wiki/Stefan_Zweig&quot; title=&quot;Stefan Zweig&quot;&gt;Stefan Zweig&lt;/a&gt; », pour reprendre le titre... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;[[File:Alzir Hella.jpg|thumb|Alzir Hella, vers 1940]]&lt;br /&gt;
Traducteur prolifique - après avoir exercé le métier d’ouvrier typographe et s’être distingué comme syndicaliste militant –, Alzir Hella (Alzire Léonce Guillaume Hella, Vieux-Condé [Nord], 30 déc. 1881–Paris, 14 juillet 1953) a rendu les œuvres de plusieurs auteurs autrichiens accessibles en français et compte surtout comme « la voix française de [[Stefan Zweig]] », pour reprendre le titre du livre d’Anne-Élise Delatte (2018).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Premières activités professionnelles==&lt;br /&gt;
Né au Vieux-Condé, une commune minière du nord de la France proche de la frontière belge, dans une famille ouvrière (originaire des Ardennes belges), Alzir Hella passe une partie de sa jeunesse et de sa formation dans la petite ville wallonne de Péruwelz : il y apprend dès « l’école moyenne » (l’équivalent du collège) l’allemand, langue qui le passionne, puis, épris des livres dès son plus jeune âge, s’engage comme apprenti dans une petite imprimerie pour devenir typographe. Après des années de compagnonnage et d’errance à travers la France, il trouve, à l’âge de 20 ans, un emploi fixe à Bruxelles. Grâce à sa compagne Rosa Martherus, fille d’un grand planteur javanais, il prend connaissance du système d’exploitation des populations autochtones par les colonisateurs, ce qui renforce sa conviction, acquise lors de ses pérégrinations, qu’il faut lutter contre l’exploitation de l’homme par l’homme. À Bruxelles, il fréquente les milieux libertaires et anarchistes, s’engage dans le syndicalisme, d’abord chez les typographes de Bruxelles, pour entrer en 1912, après son déménagement à Paris, au Syndicat des Correcteurs parisiens (sur les années de formation, les activités professionnelles et syndicales d’Alzir Hella, des informations très détaillées se trouvent dans le livre d’Anne-Élise Delatte : Alzir Hella, la voix française de Stefan Zweig. Étival-lès-Le Mans : Éric Jamet éditeur 2018).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son militantisme syndical, son engagement pour le pacifisme, la justice, la liberté et l’égalité dominent la première partie de sa vie et lui valent même quelques séjours en prison. S’il ne renie jamais ses valeurs et sa foi dans la classe ouvrière, Hella se consacre, après la fin de la Première Guerre mondiale, (presque) exclusivement à l’activité littéraire. C’est grâce au poète belge [[Émile Verhaeren (le rôle de médiateur de Stefan Zweig)|Émile Verhaeren]] (1855–1916), dont il a fait la connaissance en 1902, que Hella se fait des amis dans le milieu littéraire ; à Paris, il fréquente les cercles pacifistes et internationalistes, notamment Léon Bazalgette&amp;lt;ref&amp;gt;https://maitron.fr/bazalgette-leon-bazalgette-maurice-leon/&amp;lt;/ref&amp;gt; (l’un des plus anciens amis français de [[Stefan Zweig|Zweig]], co-fondateur, avec [[Romain Rolland]], de la revue Europe), ainsi que des membres du « Groupe de l’Abbaye » comme René Arcos&amp;lt;ref&amp;gt;https://maitron.fr/arcos-rene-jean-rene/&amp;lt;/ref&amp;gt; et Georges Duhamel&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.academie-francaise.fr/les-immortels/georges-duhamel&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il travaille d’abord comme journaliste et critique littéraire, tenant la rubrique « Lettres allemandes » du journal &amp;#039;&amp;#039;L’Humanité&amp;#039;&amp;#039;, puis surtout comme traducteur ; une grande partie de ses traductions paraissent en feuilleton dans &amp;#039;&amp;#039;L’Humanité&amp;#039;&amp;#039; et/ou dans des périodiques de gauche (comme &amp;#039;&amp;#039;Clarté&amp;#039;&amp;#039;), avant d’être publiées en volume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dans un souci d’ouverture d’esprit et d’entente entre les peuples et grâce à sa bonne connaissance de la langue, ainsi que grâce aux relations qu’il s’est faites à travers sa fréquentation de Verhaeren qu’il privilégie les traductions d’œuvres germanophones. Hella est un traducteur prolifique, parmi les auteurs germanophones traduits par lui l’on trouve Wilhelm Hauff, E.T.A. Hoffmann, Gottfried Keller, Hermann von Keyserling, Heinrich Mann, Erich Maria Remarque, Jean Paul (Richter), Theodor Storm, Ernst Toller… et, sous le titre &amp;#039;&amp;#039;Ceux de la marine&amp;#039;&amp;#039; (Éditions Sociales Internationales, 1930), le roman autobiographique &amp;#039;&amp;#039;Das Opfer&amp;#039;&amp;#039; (1925) de l’écrivain ouvrier (prolétaire-révolutionnaire) Albert Daudistel, qui raconte ses années de vagabondage au début des années 1910.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une importante partie de ce travail a été réalisée en coopération avec un collaborateur dont le nom est étroitement lié au sien : celui d’Olivier Bournac&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.babelio.com/auteur/Olivier-Bournac/56132&amp;lt;/ref&amp;gt;, de son vrai nom Louis, Marie, Jean-Baptiste Angé (1885–1931) ; Bournac-Angé est enseignant, poète, traducteur (du grec, de l’allemand et de l’anglais), journaliste et promoteur de nouvelles méthodes de publicité, qu’il publie parfois sous le pseudonyme « Comfort » ; bien qu’issu de la grande bourgeoisie, il est, comme Hella, animé par les luttes sociales et désireux « d’ouvrir aux lecteurs français, jusqu’aux plus modestes et pauvres d’entre eux, les portes des littératures étrangères »&amp;lt;ref&amp;gt;Delatte 2018 : 129&amp;lt;/ref&amp;gt;. Leur collaboration commence en 1920, date à partir de laquelle ils co-signent les traductions de nombreux écrivains germanophones, et s’achève en 1931 à sa mort prématurée, due aux conséquences d’un « gazage » subi lors de la Première Guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Hella et la littérature autrichienne==&lt;br /&gt;
À côté de Stefan Zweig, qui occupe une place particulière dans la vie et le travail d’Alzir Hella (voir ci-dessous), d’autres auteurs autrichiens figurent dans la liste des œuvres traduites par le duo Hella-Bournac, notamment [[Andreas Latzko]], Alfons Petzold&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.geschichtewiki.wien.gv.at/Alfons_Petzold&amp;lt;/ref&amp;gt;, [[Arthur Schnitzler]] et [[Franz Werfel]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’Andreas Latzko (1876–1943), écrivain pacifiste, dont deux œuvres ont déjà été traduites en français auparavant, à savoir le recueil de nouvelles &amp;#039;&amp;#039;Menschen im Krieg&amp;#039;&amp;#039; (1917, &amp;#039;&amp;#039;Les Hommes en guerre&amp;#039;&amp;#039;, trad. par Magdeleine Marx. Paris : Flammarion 1920) et son œuvre emblématique &amp;#039;&amp;#039;Der letzte Mann&amp;#039;&amp;#039; (1919, &amp;#039;&amp;#039;Le Dernier Homme&amp;#039;&amp;#039;, trad. par René Arcos et David Roget, avec une présentation par Stefan Zweig et des gravures de Frans Masereel. Genève : Éditions du sablier 1920), le duo Hella-Bournac traduit &amp;#039;&amp;#039;La Marche royale&amp;#039;&amp;#039;, publiée en juillet 1924 en feuilleton dans &amp;#039;&amp;#039;L’Humanité&amp;#039;&amp;#039;, avant de paraître en 1926 chez l’éditeur parisien J. Snell (avec des bois gravés de Louis-Robert Antral).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’Alfons Petzold (1882–1923), « le poète des ouvriers », plusieurs poèmes et nouvelles paraissent entre mars et mai 1925 dans &amp;#039;L’Humanité&amp;#039;&amp;#039; (« La dernière ressource », « Une histoire d’Ouvriers » et « Le petit rétameur », le recueil &amp;#039;&amp;#039;Histoires d’ouvriers&amp;#039;&amp;#039; suit en 1932 à la Librairie Valois dans la collection « Les romans du nouvel âge », la traduction étant signée du seul Alzir Hella.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Arthur Schnitzler, Alzir Hella fait partie des contacts que [[Berta Zuckerkandl-Szeps|Berta Zuckerkandl]] a noués pour l’écrivain viennois en vue de la traduction de ses œuvres. Une correspondance (non publiée) s’est établie entre les deux hommes dès 1923. Hella et Bournac se chargent alors d’une nouvelle traduction de la nouvelle &amp;#039;&amp;#039;Mourir&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Sterben&amp;#039;&amp;#039;, déjà traduite en 1895 par Gaspard Vallette) que Léon Bazalgette publie aux éditions Rieder en 1925. Hella obtient cette année-là les droits de traduction de &amp;#039;&amp;#039;Frau Beate und ihr Sohn&amp;#039;&amp;#039; (1913), mais la publication se fait attendre, la (longue) nouvelle paraîtra, sous le titre &amp;#039;&amp;#039;Madame Beate et son fils&amp;#039;&amp;#039;, seulement fin 1928 sous forme de feuilleton dans &amp;#039;&amp;#039;L’Humanité&amp;#039;&amp;#039;, puis, en 1929, en volume chez l’éditeur franco-suisse Victor Attinger (Neuchâtel, Paris). Hella et Bournac signent aussi la traduction de la nouvelle « Der Tod des Junggesellen » qui, sous le titre « Le Célibataire », paraît à trois endroits différents : dans le numéro de mars 1929 de la&amp;#039;&amp;#039; Revue des vivants&amp;#039;&amp;#039;, puis le 15 mai 1932 dans &amp;#039;&amp;#039;La Revue mondiale&amp;#039;&amp;#039;, ainsi que dans l’anthologie &amp;#039;&amp;#039;Romanciers allemands&amp;#039;&amp;#039; sous la direction de Félix Bertaux chez Denoël et Steele, également en 1932. Comme Schnitzler finit par accorder à [[Suzanne Clauser]] l’exclusivité de ses « affaires françaises », la collaboration entre Hella et l’écrivain viennois s’arrête là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des textes de Franz Werfel (1890–1945) traduits par Hella se trouvent d’abord dans les revues de « l’écrivain-prolétarien » Henry Poulaille&amp;lt;ref&amp;gt;https://maitron.fr/poulaille-henry-pseudonyme-hyp/&amp;lt;/ref&amp;gt; (&amp;#039;&amp;#039;Nouvel âge&amp;#039;&amp;#039;, &amp;#039;&amp;#039;Prolétariat&amp;#039;&amp;#039;, &amp;#039;&amp;#039;À contre-courant&amp;#039;&amp;#039;), avant que paraisse en 1937, dans la traduction de Hella, chez Grasset sous le titre &amp;#039;&amp;#039;Rachel contre Dieu&amp;#039;&amp;#039; le roman &amp;#039;&amp;#039;Rahel rechtet mit Gott&amp;#039;&amp;#039;, paru dix ans plus tôt chez Insel. Le duo Hella-Bournac traduit rarement de la poésie : la publication de trois poèmes de [[Rainer Maria Rilke|Rilke]] sous le titre « Profondeurs divines » dans les &amp;#039;&amp;#039;Cahiers du Sud&amp;#039;&amp;#039; (n° 87, février 1927)  est donc visiblement due aux circonstances : c’est un hommage au poète disparu en décembre 1926.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Hella, « la voix française de Stefan Zweig »==&lt;br /&gt;
C’est surtout comme « la voix française de Stefan Zweig » (A.-É. Delatte) que Hella occupe une place importante dans les échanges culturels franco-autrichiens. Pendant trente ans, entre 1923 et 1953, Hella a été un élément majeur du réseau de Zweig en France (à côté, notamment, de Romain Rolland, Jules Romains et René Arcos) et l’acteur principal dans le domaine de la traduction et de la diffusion de son œuvre. D’&amp;#039;&amp;#039;Amok&amp;#039;&amp;#039; (1924 en feuilleton dans &amp;#039;&amp;#039;Clarté&amp;#039;&amp;#039;/1927 en volume chez Stock) à &amp;#039;&amp;#039;Un Caprice de Bonaparte&amp;#039;&amp;#039; (1952), en passant par la majorité de ses récits, nouvelles et romans, ainsi que ses grands essais et biographies, Anne-Élise Delatte fait état d’une trentaine d’œuvres de Zweig traduites par Hella (et Bournac), sans compter les nombreuses (pré-)publications dans la rubrique « feuilleton » de différents périodiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hella fait la connaissance de Zweig en mars 1922 grâce à Léon Bazalgette et Fernand Desprès&amp;lt;ref&amp;gt;https://maitron.fr/despres-fernand-desire-alfred/&amp;lt;/ref&amp;gt; (rédacteur de &amp;#039;&amp;#039;L’Humanité&amp;#039;&amp;#039;)&amp;lt;ref&amp;gt;Delatte : 169&amp;lt;/ref&amp;gt;. Malgré des origines sociales bien différentes, les deux hommes semblent éprouver une réelle sympathie, voire amitié, grâce surtout à des préoccupations communes : le pacifisme, la volonté de combattre les nationalismes, la nécessité de promouvoir les échanges culturels en Europe, intérêts communs auxquels s’ajoute la sensibilité pour les langues, pour le « sens des mots et du style »&amp;lt;ref&amp;gt;Delatte : 171&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les traductions de Hella, voire du duo Hella-Bournac, ont incontestablement contribué au grand succès que Zweig a connu – et connaît toujours – en France&amp;lt;ref&amp;gt;À ce propos, voir aussi la fondamentale « Préface » de Jean-Pierre Lefebvre dans le volume Stefan Zweig, &amp;#039;&amp;#039;Romans, nouvelles et récits&amp;#039;&amp;#039; I, qu&amp;#039;il a dirigé dans la « Bibliothèque de la Pléiade », Paris, Gallimard, 2013, p. XI – LXXIII, not. p. XV sq.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il semble que cela tienne, entre autres, à la méthode appliquée par Hella : tout en ambitionnant de recréer en français l’atmosphère des textes allemands, il est visiblement un adepte des traductions « ciblistes », c’est-à-dire de l’adaptation de l’œuvre étrangère au goût et aux habitudes du pays d’accueil, en l’occurrence du public français. Ainsi n’hésite-t-il pas à procéder à des coupes, arrangements et modifications. Les nombreux extraits de la correspondance non publiée entre les deux hommes cités par A.-É. Delatte&amp;lt;ref&amp;gt;entre autres p. 173, 205, 225, 239, 325&amp;lt;/ref&amp;gt; montrent que cette pratique, d’ailleurs assez courante à l’époque, a visiblement trouvé l’assentiment de Zweig : il estime en effet important que le texte français provoque « un ressenti le plus proche possible de celui induit par le texte original »&amp;lt;ref&amp;gt;Delatte : 225&amp;lt;/ref&amp;gt;, même si c’est par des moyens linguistiques différents, l’essentiel étant, pour Hella comme pour Zweig, « que l’étrangeté ne trouble aucunement l’accès spontané au récit »&amp;lt;ref&amp;gt;Delatte : 173&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À travers les lettres de Zweig que Hella a réussi à sauver, pendant l’Occupation, de la confiscation par les nazis, A.-É. Delatte documente l’étroite collaboration entre l’écrivain et son traducteur, qui a exercé aussi la fonction d’agent littéraire pour Zweig. Après la mort de l’écrivain, Hella s’est encore occupé de la publication (chez Grasset) et de la diffusion d’œuvres aussi variées que &amp;#039;&amp;#039;Brûlant secret&amp;#039;&amp;#039; (1945, &amp;#039;&amp;#039;Brennendes Geheimnis&amp;#039;&amp;#039;. Leipzig 1911), &amp;#039;&amp;#039;Castellion contre Calvin ou Conscience contre Violence&amp;#039;&amp;#039; (1946, &amp;#039;&amp;#039;Castellio gegen Calvin oder das Gewissen gegen die Gewalt&amp;#039;&amp;#039;. Wien 1936) et &amp;#039;&amp;#039;Un Caprice de Bonaparte&amp;#039;&amp;#039; (1952).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Références et liens externes==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
*Delatte, Anne-Élise : Alzir Hella, la voix française de Stefan Zweig. Étival-lès-Le Mans : Éric Jamet éditeur 2018.&lt;br /&gt;
*Lefebvre, Jean-Pierre : « Préface », in Stefan Zweig : Romans, nouvelles et récits I, édition publiée sous la direction de Jean-Pierre Lefebvre. Paris : Gallimard 2013 (« Bibliothèque de la Pléiade »).&lt;br /&gt;
*Zieger, Karl : Arthur Schnitzler et la France 1894-1938. Enquête sur une réception. Villeneuve d’Ascq : PU du Septentrion 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Auteur==&lt;br /&gt;
Karl Zieger&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mise en ligne : 26/08/2026&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{otherWiki|Alzir_Hella}}&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Hella, Alzir}}&lt;br /&gt;
[[Category:Être humain]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hannah</name></author>
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